samedi 5 décembre 2020

Reportage (photos et vidéos). Manifestations à Strasbourg contre la loi "sécurité globale". Samedi 5 et 19 décembre 2020-09 janvier 2021.

                                        Samedi 16 janvier 2021

APPEL DE LA COORDINATION DE #STRASBOURG  

Continuons en amplifiant la mobilisation jusqu'au retrait du projet de loi !

Ce projet de loi vise à restreindre non seulement la liberté de la presse, mais celle de toutes les citoyennes et citoyens. Il constitue une menace sans précédent pour nos libertés publiques et fondamentales en France : manifester, filmer les violences policières, informer, révéler, commenter, critiquer.

 

Nous sommes aussi opposés à l'utilisation généralisée des drones et à la centralisation des caméras-piétons, qui ouvrent des perspectives de surveillance sans précédent, particulièrement menaçantes pour l'exercice des droits et libertés fondamentaux.

 

Les pouvoirs des agents de sécurité privée seront également étendus, une forme de sous-traitance des missions de police, censées être sous le contrôle public !

De plus, nous n'avons aucune certitude sur la manière dont nos données numériques seront utilisées. Qui les détiendra, les "contrôlera", et dans quelles limites de temps ? Et ce ne sont pas les seules mesures liberticides contenues dans cette loi !



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La police nous a bloqué sur le pont du Corbeau et nous interdit d’avancer vers le quai Saint-Nicolas


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                        Samedi 9 janvier 2021

Retrait total du projet de loi « sécurité globale »

Justice pour le victimes :

·      Des enquêtes approfondies sur les violence policières et jugements par les tribunaux compétents indépendants

·      Dissolution de l’IGPN soumis au ministère de l’intérieur (l’objectif : blanchir les policiers violents et dédouaner les responsables)

·      Non a cette répression dite « loi de sécurité globale » (Tract diffusé par es gilets jaunes)


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       Samedi 19 décembre 2020

APPEL DE LA COORDINATION DE #STRASBOURG

 

 Continuons en amplifiant la mobilisation jusqu'au retrait du projet de loi !

 

Ce projet de loi « sécurité globale » vise à restreindre non seulement la liberté de la presse, mais celle de toutes les citoyennes et citoyens. Il constitue une menace sans précédent pour nos libertés publiques et fondamentales en France : manifester, filmer les violences policières, informer, révéler, commenter, critiquer..

 

Nous sommes aussi opposés à l'utilisation généralisée des drones et à la centralisation des caméras-piétons, qui ouvrent des perspectives de surveillance sans précédent, particulièrement menaçantes pour l'exercice des droits et libertés fondamentaux.

 

Les pouvoirs des agents de sécurité privée seront également étendus, une forme de sous-traitance des missions de police, censées être sous le contrôle public !

 

De plus, nous n'avons aucune certitude sur la manière dont nos données numériques seront utilisées. Qui les détiendra, les "contrôlera", et dans quelles limites de temps ?

 Et ce ne sont pas les seules mesures liberticides contenues dans cette loi ! 


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du défilé (+ mots d’ordre)


Stop loi « sécurité globale »

L’épidémie n’est pas encore éradiquée qu’Emmanuel Macron pense aux présidentielles de 2022. Il pense pouvoir gagner les prochaines présidentielles s’il adopte une posture martiale et régalienne.

Il charge son ministre de l’intérieur de mener la charge, d’abord contre les citoyens de confession musulmane, ensuite contre les institutions républicaines dont la loi de 1881 sur la liberté de la presse.

Son projet de loi « sécurité globale », en particulier le fameux article 24, a pour objectif de couvrir les violences policières.

Au-delà de l’article 24, les articles 20, 21 et 22 portent respectivement sur l’élargissement du cadre juridique de la vidéosurveillance, de l’usage des drones (confié à des sociétés privées) et des caméras piétons dans l’espace public.

La police nationale (150 000), et les police municipales (30 000), seront associées aux 170 000 employés des sociétés privées de sécurité. L’État pourrait disposer d’environ 350 000 membres des forces de maintien de l’ordre et de sécurité intérieure, sans compter les 99 000 militaires de la gendarmerie nationale.

Grâce à la loi « sécurité globale », l’État pourrait avoir à sa disposition répressive, au quotidien, pas loin d’un demi-million d’agents du maintien de l’ordre et de la sécurité intérieure, soit un potentiel ratio d’environ un fonctionnaire des forces intérieures pour 150 habitants (contre un pour 281 en 2018), la France devenant le premier pays sécuritaire de l’Union européenne.

C’est la « policisation » de la société au détriment des libertés publiques de manifestation, de libre circulation des personnes et de respect de la vie familiale et sociale, à l’instar des mesures de sûreté collective imposées, depuis mars 2020, pour lutter contre l’épidémie de Covid-19. 

Autrement dit, c’est le glissement de l’état d’urgence sanitaire à l’état d’urgence sécuritaire. 

Si la loi « sécurité globale » est adoptée telle quelle, nous finirons par vivre dans une société policière, obligés de nous déplacer munis d’une attestation de déplacement, soumis à des couvres feux permanents, interdit de manifester, voire de faire grève.

Cette loi de « sécurité globale » est scélérate et nous devons la combattre de toute notre force.

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